[Recette] Okonomiyaki, version simplifiée

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Cette version s’inspire largement de la recette de la NHK, mais en nettement plus simplifiée donc plus rapide  : seulement 30 minutes et rien à peser. J’utilise du chou chinois plutôt que du chou blanc : c’est non seulement plus facile à couper, et comme c’est plus riche en eau, ça compense un peu l’absence de « nagaimo« .

Pour 2 okonomiyakis moyennes (18 cm) ou une grande

  • 1 tasse de farine (25 cl)
  • 1/2 tasse d’eau (12,5 cl)
  • 3 oeufs
  • 6 à 8 feuilles de chou chinois
  • fines tranches de lard, ou lardons, ou tout ce que vous voulez sur votre galette :)
  • (facultatif) 1/2 sachet de dashi

Pour le dressage

  • sauce pour tonkatsu bulldog
  • mayonnaise
  • (facultatif) gingembre mariné
  • (facultatif mais vivement souhaité) katsuobushi (aka « bonite séchée »)

Pour plus de détails concernant le dashi et le katsuobushi, j’ai fait une petite note à la fin de l’article.

1 – Dans un grand saladier, battre les œufs puis rajouter la farine pour former une sorte de boule.
2 – Dissoudre le dashi dans l’eau (une pincée de sel à défaut).
3 – Incorporer l’eau à  la farine au fur et à mesure pour éviter les grumeaux.
4 – Découper le chou en lamelles (~0,7 mm), et versez-le dans la pâte à okonomiyaki.
5 – Faire chauffer de l’huile dans une grande poêle, ou une petite de 18cm pour faire cuire en deux fois. Verser la préparation, l’okonomiyaki doit être d’environ 1,5 cm d’épaisseur.
6 – Attendre qu’elle soit à moitié cuite, puis répartir les tranches de porc sur le dessus. (Ou mettez les dès le début si vous les aimez croustillantes, limite brûlées comme moi ^^)
7 – Retourner l’okonomiyaki, et servez-la dans une assiette plate une fois cuite.
8 – La tartiner de mayonnaise, puis de sauce bulldog. Finir par le katsuobushi et le gingembre.

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L’okonomiyaki toute nue

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Et avec tout plein de mayonnaise ! (Là il doit bien y avoir 2 CS sur une petite okonomiyaki)

Quelques détails sur les produits utilisés :

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À droite, du dashi à la bonite, celui que j’utilise pour les okonomiyakis. J’en trouve à la supérette asiatique pas loin de chez moi. À gauche, du dashi au kombu (algue japonaise). Je m’en sers pour les bouillons, les soupes de légumes…

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Le katsuobushi, ou bonite séchée, est difficile à trouver en France. J’en ai cherché sur Paris, mais ça ne se vendait que par énoooormes sacs pour les restaurateurs =_= Du coup, j’ai profité de mon séjour au Japon l’été dernier pour en ramener plein. (En plus comme les paquets sont remplis d’air, c’est parfait pour caler les objets fragiles dans sa valise). À moins d’avoir des contacts au Japon, ou des gens avec qui partager ses achats, je ne vois pas de solution :(

Ceci dit, j’ai fait des okonomiyakis sans bonite pendant plusieurs années et c’est bon quand même !

Pour la sauce tonkatsu : il existe aussi une sauce okonomiyaki, de la même marque, mais celle pour tonkatsu se trouve plus facilement (même dans les épiceries asiatiques généralistes) et convient parfaitement.

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