Mon voyage au Japon 2014 (4) : Ōsaka

Osaka1

Nous avons logé à Ōsaka le reste de notre séjour (6 nuits), qui nous a aussi servi de point de départ pour visiter Kyōto.

En toute honnêteté, j’ai été un peu déçue par Ōsaka. Je ne saurais pas comment l’expliquer, mais j’ai trouvé la ville plus « agressive » que Tōkyō ou Tanabe, en tout cas pour les quartiers que nous avons visité : autour des stations Umeda, Namba, ainsi que le château d’Ōsaka. Cependant, c’est un point central qui nous a permis de nous rendre facilement à Kyōto aussi.

Parmi les choses que j’ai aimées (il y en a quand même plein !), je retiens notamment:

  • le très discret sanctuaire Tsuyunoten/Ohatsu Tenjin, près de la station Umeda, où nous sommes arrivés par hasard (ce sont les 3 photos à droite). Il est dédié aux couples et à l’amour tragique : il tient son nom d’une courtisane, Ohatsu, amoureuse du fils d’un riche marchand. Leur relation ne pouvant être tolérée par la famille de ce dernier, ils décidèrent de se suicider ensemble dans ce temple. Cette histoire a été rendue célèbre par une pièce de « bunraku » (théâtre de marionnettes japonais), et le sanctuaire abrite désormais un autel en leur honneur. Les visiteurs peuvent écrire leurs vœux sur des petites tablettes en forme de cœur, et même s’amuser à dessiner des visages sur des modèles pré-remplis.
  • la galerie marchande de Tenjinbashi-suji, longue de 2,6km. À côté du marché, nous avons mangé dans le (très bon) restaurant  d’unagi conseillé sur cecj2. En continuant dans la galerie, nous sommes passés devant un stand de korokke devant lequel une dizaine de personnes faisait la queue. Dommage que nous n’avions plus assez faim pour en prendre plus d’une chacun : elles étaient effectivement délicieuses !
  • la cérémonie de mariage traditionnelle à laquelle nous avons assisté le premier jour, au temple shinto Hōkoku (à côté du château d’Ōsaka). Les mariés étaient en kimonos traditionnels : blanc et rouge pour la mariée, sans motifs, tandis que le marié était en noir et blanc, dans ce genre.
  • le restaurant sushi Endō, l’un des plus populaires à Ōsaka, dont l’une des boutiques était juste à côté de notre station de métro. Leurs produits phares sont des assortiments de 5 sushis à ~1100¥.  Nous nous sommes partagé les 4 assiettes de sushis proposées. Plus une en double, celles avec le sushi aux œufs de saumon (イクラ). Au final, j’ai dû en manger 9 ou 10 seulement (maudit estomac nain…), alors que Mr. C aurait pu avaler sans problème une autre assiette.

Le restaurant a un site web, mais il ne faut pas se fier à la Google Map en anglais : il est dans le centre commercial attenant à la station Kyōbashi, comme indiqué sur la version japonaise.

Temple Ohatsu Tenjin

Tablettes votives au temple Ohatsu Tenjin

Osaka2

Unaju chez Uoi Tengoten ; rue marchande Tenjinbashi-suji

Endo Sushi, Kyobashi

Endo Sushi, Kyobashi

Publicités

Mon voyage au Japon 2014 (3) : Tanabe

Suite de mon « carnet de voyage Japon 2014 », mieux vaut tard que jamais !

TanabeCity

La « ville » de Tanabe (en rouge l’ancienne ville, où se trouve la station de train)

La « ville de Tanabe » (Tanabe city) désigne en fait un immense regroupement de plus petits villages avec l’ancienne ville de Tanabe, où se trouve la gare JR de Kii-Tanabe.

Tanabe

En haut, le temple et cimetière de Kôzan.

L’ancienne Tanabe n’est pas spécialement touristique, la ville sert surtout de point de départ pour les randonnées de Kumano Kodo. Le principal point d’intérêt est le temple de Kôzan, où se situe la tombe de Morihei Ueshiba, le fondateur de l’aikido. Le parc Kagura et la plage Ogigahama font une jolie promenade.

Benkei Matsuri

Benkei Matsuri

Si vous pouvez y aller début Octobre, ne manquez pas le Benkei matsuri : c’est un festival de danse auquel prennent part des troupes itinérantes, mais aussi des groupes d’amateurs de la ville (étudiants, retraités, et bien plus !). Après la parade, direction la plage Ogigahama pour la suite du matsuri : concert, feux d’artifices, et stands de street-food à la japonaise.

Pour plus d’informations sur les festival à Tanabe : http://www.tb-kumano.jp/en/what-to-do/festivals_event

Takara, 14 rue Molière, 75001 PARIS

Le Takara n’est le meilleur nulle part, mais il est bon de partout.

Parmi tous les restaurants où je suis allée, le Takara est celui que je conseillerais en premier à ceux qui veulent découvrir la cuisine japonaise. Il propose de nombreux plats traditionnels japonais : sushi, sashimis, unagi no kabayaki, sukiyaki, shabu-shabu… Et contrairement à ce qu’on pourrait craindre en voyant leur carte très variée, tout est réussi. C’est parfait si on ne sait pas quoi choisir, ou si on est nombreux et qu’on veut contenter les goûts de chacun. De plus, le cadre est magnifique, avec une décoration traditionnelle en bois, et le service attentionné et discret.

Pour une première fois (ou si vous avez un gros appétit), essayez le menu shabu-shabu ou sukiyaki qui vous permettra aussi de découvrir sashimis et tempura. Sinon, à la carte, j’aime particulièrement leur aubergine au miso. Côté boisson, ils ont des apéritifs sympathiques à base de mandarine, yuzu, et aussi de l’umeshu.

Les prix sont élevés, comme on peut s’y attendre dès qu’il s’agit de shabu-shabu : 58€/personne le soir, 56€ pour le sukiyaki. Le prix à payer pour quantité et qualité (même pâtisserie au matcha était excellente). Pour les petits estomacs, mieux vaut commander à la carte. Les prix sont plus abordables le midi, les menus passent à moins de 45€ (valable aussi le samedi).


TAKARA
14 rue Molière 75001 PARIS
Site web : http://www.takara-paris.com/

Takara / Entrées

Sashimis en entrée du menu « shabu-shabu » (en haut à droite) et plats à la carte

Takara2

Reste du menu shabu-shabu et unagi-don (en bas à droite).

Jipangue, 96 Rue La Boétie, 75008 Paris

Jipangue (2)

(Encore une découverte via le blog cecj2 !)

Le Jipangue est un de mes restaurants préférés, à faire en famille ou entre amis pour son superbe barbecue coréen. Il est servi avec du kimchi et du soja mariné. Le chef, japonais, fait aussi de très bons sushis pressés (une spécialité du Kansai) et des negitoro-makis. C’est du thon gras haché finement avec de la ciboule, un peu comme un tartare.

C’est certainement plus cher que les barbecues à chinois à volonté, mais le rapport qualité-quantité/prix est excellent : il faut compter 25-30€ par personne (sans boissons). Si vous avez un gros appétit, je vous conseille le menu à 26€ + 2.5€ de supplément viande, plutôt que le menu à 36€. Personnellement, j’aime bien prendre un barbecue simple à 21€, avec des negitoro makis en plus à partager.

Petit bémol : sur les sushis « classiques », le riz est un peu dur/croquant (pas assez d’eau lors de la cuisson, ou variété de riz pas adaptée ?).

Mieux vaut réserver pour les barbecue, surtout après 20h.

Jipangue, 96 Rue La Boétie, 75008 Paris // 01 45 63 77 00

Jipangue (3)

Kimchi, soja et navet en accompagnement. Les portions sont plutôt grandes.

Jipangue (1)

Negitoro makis et assiette de viande du menu à 26€

Jipangue (4)

Sushis pressés au maquereau (délicieux, on sent le gras fondre en bouche !).

Assortiment de sushis classique

Assortiment de sushis classique

%d blogueurs aiment cette page :