Takara, 14 rue Molière, 75001 PARIS

Le Takara n’est le meilleur nulle part, mais il est bon de partout.

Parmi tous les restaurants où je suis allée, le Takara est celui que je conseillerais en premier à ceux qui veulent découvrir la cuisine japonaise. Il propose de nombreux plats traditionnels japonais : sushi, sashimis, unagi no kabayaki, sukiyaki, shabu-shabu… Et contrairement à ce qu’on pourrait craindre en voyant leur carte très variée, tout est réussi. C’est parfait si on ne sait pas quoi choisir, ou si on est nombreux et qu’on veut contenter les goûts de chacun. De plus, le cadre est magnifique, avec une décoration traditionnelle en bois, et le service attentionné et discret.

Pour une première fois (ou si vous avez un gros appétit), essayez le menu shabu-shabu ou sukiyaki qui vous permettra aussi de découvrir sashimis et tempura. Sinon, à la carte, j’aime particulièrement leur aubergine au miso. Côté boisson, ils ont des apéritifs sympathiques à base de mandarine, yuzu, et aussi de l’umeshu.

Les prix sont élevés, comme on peut s’y attendre dès qu’il s’agit de shabu-shabu : 58€/personne le soir, 56€ pour le sukiyaki. Le prix à payer pour quantité et qualité (même pâtisserie au matcha était excellente). Pour les petits estomacs, mieux vaut commander à la carte. Les prix sont plus abordables le midi, les menus passent à moins de 45€ (valable aussi le samedi).


TAKARA
14 rue Molière 75001 PARIS
Site web : http://www.takara-paris.com/

Takara / Entrées

Sashimis en entrée du menu « shabu-shabu » (en haut à droite) et plats à la carte

Takara2

Reste du menu shabu-shabu et unagi-don (en bas à droite).

Jipangue, 96 Rue La Boétie, 75008 Paris

Jipangue (2)

(Encore une découverte via le blog cecj2 !)

Le Jipangue est un de mes restaurants préférés, à faire en famille ou entre amis pour son superbe barbecue coréen. Il est servi avec du kimchi et du soja mariné. Le chef, japonais, fait aussi de très bons sushis pressés (une spécialité du Kansai) et des negitoro-makis. C’est du thon gras haché finement avec de la ciboule, un peu comme un tartare.

C’est certainement plus cher que les barbecues à chinois à volonté, mais le rapport qualité-quantité/prix est excellent : il faut compter 25-30€ par personne (sans boissons). Si vous avez un gros appétit, je vous conseille le menu à 26€ + 2.5€ de supplément viande, plutôt que le menu à 36€. Personnellement, j’aime bien prendre un barbecue simple à 21€, avec des negitoro makis en plus à partager.

Petit bémol : sur les sushis « classiques », le riz est un peu dur/croquant (pas assez d’eau lors de la cuisson, ou variété de riz pas adaptée ?).

Mieux vaut réserver pour les barbecue, surtout après 20h.

Jipangue, 96 Rue La Boétie, 75008 Paris // 01 45 63 77 00

Jipangue (3)

Kimchi, soja et navet en accompagnement. Les portions sont plutôt grandes.

Jipangue (1)

Negitoro makis et assiette de viande du menu à 26€

Jipangue (4)

Sushis pressés au maquereau (délicieux, on sent le gras fondre en bouche !).

Assortiment de sushis classique

Assortiment de sushis classique

Koetsu, sukiyakis et sushis, Paris rue Sainte-Anne

Koetsu_entree

Aubergine grillée, sauce miso sucrée // Sashimis en entrée

Le Koetsu, avec sa décoration élégante et épurée, tranche avec le reste de la rue Sainte-Anne. Le service, à l’image du restaurant, est poli mais distant.

Trio d'amuse-bouche (hijiki, concombre acidulé, thon cuit au shôyu)

Trio d’amuse-bouche (hijiki, concombre acidulé, thon cuit au shôyu)

Sukiyaki (bœuf, choux, champignons, tofu) // Melon et sorbet mangue

Sukiyaki (bœuf, choux, champignons, tofu) // Melon et sorbet mangue

La spécialité, ici, c’est le sukiyaki : des légumes et de fines tranches de boeuf à faire mijoter dans du bouillon à base de shôyu. Cependant, la rareté se paie. Le menu avec amuse-bouche, soupe, sashimi et dessert s’affiche à environ 50€. Le même menu existe en version shabu-shabu, avec bouillon d’algues kombu, un peu plus cher.

Les entrées (trop acide ou trop salées) et le dessert insipide sont sans intérêt, contrairement aux sashimis qui sont terriblement fondant. Le sukiyaki est copieux (sur la photo, on ne voit que le premier « service », les légumes et le reste de viande sont dans des plats de présentation). À mon avis, on peut sans problème se contenter d’un sukiyaki, quitte à rajouter un assortiment de sushis/sashimis pour deux. La sauce de l’aubergine au miso (un de mes plats préférés) est sucrée, c’est original, dommage qu’elle soit à moitié carbonisée.

Saumon cuit // Tempuras (crevettes, patate douce, courgette...)

Saumon cuit // Tempuras (crevettes, patate douce, courgette…)

Outre les « marmites », le restaurant propose un menu « spécial » (32€), qui est à éviter. La marmite est remplacée par du poisson (trop) cuit, ici du saumon, et un assortiment de tempuras. Les tempuras ont beau être une spécialité japonaise, ce n’était certainement celle du cuisinier ce soir-là. Molles et gorgées d’huile, j’en ai rarement mangé d’aussi mauvaises. On me les a remplacées ; la deuxième fournée était légèrement meilleure, mais la pâte s’est rapidement gorgée d’eau. On ne devrait pas proposer à la carte des plats qu’on ne sait pas faire. Pour des vraies bonnes tempuras, allez plutôt au Sanukiya (même si vous n’aimez pas les udons, qui sont leur spécialité, je le conseille !).

Koetsu_Mixte

Assortiment mixte : sushis, sashimis, makis (dorade, saumon, thon).

Si ni le sukiyaki, ni le shabu-shabu vous tentent (ou que ça dépasse votre budget), les poissons crus du Koetsu sont une bonne alternative. Le menu mixte ne contient que le « trio classique » de poissons, mais ils sont tendres, le riz est bien cuit et se tient sans être trop tassé. Les grains se détachent facilement en bouche. À 25€ le menu mixte (amuse-bouche, soupe, riz, sushis et sashimis), c’est un bon rapport qualité-prix.

Y aller ? Pour le sukiyaki ou des sushis pas trop chers, pourquoi pas. Pour des poisson plus variés, il y a le Michi juste un peu plus loin, mais le cadre est moins sympathique. Pour le shabu-shabu, je préfère le Takara, à deux rues d’ici.

Prix ? entre 25€ et 50€ hors boisson. 8€ l’umeshu (plutôt doux et sucré).

Koetsu, 42 Rue Sainte-Anne, 75002 Paris
http://www.lafourchette.com/restaurant/koetsu/3472

(Du mieux) Retour chez Maison Floran, Grenoble

Maison-Floran (1)Il y a quelques mois, la maison Floran m’a contactée via une agence de com’ en réaction à mon premier article. Ils me présentaient leurs excuses pour l’accueil, en soulignant que leur équipe avait changé. (Je préfère penser que c’étaient des jobs d’été plutôt qu’un remplacement de leurs employés…). Leur mail m’a agréablement surprise, surtout que je m’attendais à tout sauf à ça. Alors j’y suis retournée pendant les fêtes de Noël (incognito), pour goûter à leurs autres pâtisseries. Cette fois, les vendeurs étaient souriants (c’est la base, mais ça compte !), il y a des plateaux sur les tables, on est servis rapidement. Il n’y avait pas de Paris-Brest en raison des fêtes, remplacés par les bûches. J’ai pris 3 pâtisseries à emporter :

Maison-Floran (3) Maison-Floran (4)

À gauche, la tarte chiboust aux framboises. Je l’ai bien aimée – mais je n’y connais pas grand chose en crème chiboust. Les goûts s’équilibrent entre l’acidité des framboises et la douceur de la crème. La pâte paraît pâlotte, mais elle est très bonne.

À droite, le « macalong » : tout est dans le nom. Il est fourré à la chantilly, et, si mes souvenirs sont bons, d’une gelée de fruits rouges. Sans le comparer à des macarons de boutiques spécialisées, je dirais que les coques avaient une bonne texture, pas trop sèches. Non, le problème de ce dessert, c’est le sucre cristallisé sur les coques. Il y en a aussi sur le dessous du « macalong », et ça donne un gâteau hyper sucré. Déception. J’ai jeté la coque du dessus en fin de compte.

Maison-Floran (2)

Enfin, le « macarond » qui a un air d’ispahan, mais qui est en réalité à la pistache. Il est bien réalisé, la coque inférieure n’a pas pris l’humidité. Mais le mariage framboise/pistache ne battra jamais le mythique rose/litchi/framboise.

Globalement, Maison Floran m’a laissé une impression mitigée sur les pâtisseries, mais bien meilleure que la première fois. Cependant, sur Grenoble, je préfère quand même les pâtisseries de Thierry Court/L’Instant Gourmand, voire celles du Chardon Bleu.

Adresse : Maison Floran, 1 Rue de Strasbourg, 38000 Grenoble
Site web : http://www.maisonfloran.fr/

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